Retour sur Kaboul
Mercredi 6 septembre Bien que nous nous soyons réveillés très tôt, le jour est déjà levé. Il faut dire que nous sommes à 2500 m d’altitude et pour nous réchauffer attendons au soleil la voiture qui doit nous conduire en 2 minutes à l’aéroport. Comment décrire une surface vide ? Un container fait office de guichet de check-in où nos sacs sont pesés sur machine à poids et où la carte d’embarquement plastifiée réutilisable nous est remise. Nous apprenons également que l’avion venant de Kaboul a du retard et attendons ainsi une heure, debout, au bord de la piste constituée d’une surface plane et caillouteuse. Le même employé contrôle que la piste ne soit pas minée par un aller retour en mini van et fait ensuite le guidage de l’avion, le contrôle / récupération des cartes d’embarquement, le chargement des bagages.

Nous sommes 18 dans cet avion UN et pouvons choisir le hublot qui nous convient. Le vol de 25 minutes va nous offrir un paysage grandiose au dessus de montagnes récentes pas encore érodées parsemées de vallées au fond desquelles une rivière offre juste assez d’eau pour une bande verte de cultures.

Arrivés à Kaboul je mets à jour mes notes de travail et après le repas de midi nous partons visiter des guesthouses potentielles. Il faut dire que les locaux actuels sont un peu sur occupés et ne permettent plus de répondre à l’expansion des activités actuelle et à venir. Il y a actuellement pléthore de bâtiments à louer, de différentes tailles et standards et les agents immobiliers sont nombreux et souvent jeunes.
Jeudi 7 septembre
Jour chargé d’émotion puisque c’est le moment du retour pour Daniel. Nous aimerions tant l’un que l’autre continuer l’aventure tous les deux mais pour le moment ce n’est pas possible pour lui. Je peux exceptionnellement l’accompagner jusque dans l’aéroport mais n’y reste pas trop longtemps. Au retour nous passons par la rue des ambassades pour y déposer quelque chose à la Fondation avant de rejoindre le bureau où toute l’équipe me témoigne une grande amitié et me dit qu’ils sont ma famille et que je peux compter sur leur présence après le départ de Daniel qu’ils ont beaucoup apprécié.